Comme dit si bien ce dernier, une cote n’a jamais maté personne. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas lui qui en arrache le plus puisqu’il conserve tout de même son avance.

Lui qui croyait avoir un bye d’un point en m’affrontant, a vaincu de peine et de misère avec deux minutes restantes à son temps. Il n’a même pas réussi à prendre l’avantage lors de l’ouverture. Mais bon, on ne peut pas vraiment se permettre de commettre des imprécisions contre un maître, mon coup 20…Ca6? m’a mis dans le pétrin, m’a position était tout simplement trop faible pour résister. Quoiqu’il en soit, j’ai bien hâte de prendre ma revanche. Au plaisir de rejouer contre toi Réjean… avec une horloge Saitek II, bien entendu!

Réjean Tremblay (2245) – Dominic Cournoyer (1953)
Les Noirs abandonnent 1-0



Un autre qui en arrache et encore plus que Réjean. Une fois de plus, François a dû se contenter de la nulle. À mon avis, il y avait moyen d’éviter la triple répétition, mais probablement que François n’était tout simplement pas à l’aise avec la position qu’il aurait eue s’il avait joué par exemple 24. Cg4. François accuse un point de retard sur Réjean, il devra donc gagner contre ce dernier la semaine prochaine s’il veut être encore dans la course.

François Caire (2229) - Daniel Bonneau (1996)
Nulle ½-½





Selon une rumeur, il paraîtrait que Richard et Bertand n’en sont pas à leur première partie ensemble, c’est possible. Après avoir perdu un pion dans une jolie combine, Richard s’est ressaisi avec sa batterie dame et cavalier qui menaçait dangereusement le monarque blanc. Bertrand a été soulagé suite à 41…Cxf6? qui lui donne une pièce. L’alternative 41…Rg6!? n’est pas aussi dangereux que ça puisse paraître.

Bertrand Auger (2031) – Richard Sauvé (1956)
Les Noirs abandonnent 1-0


Encore des parties de la section B? Hé oui! Puis, celle-là est pas mal plus intéressante que la partie Caire-Bonneau. D’ailleurs, je crois que l’arbitre devrait apparier Éric et Nicolas à chaque ronde, ce n’est pas la première fois qu’ils nous offrent une partie spectaculaire. Nicolas a sacrifié sa dame contre deux pièces et deux pions dans une ouverture théorique. Finalement, le nombre l’a emporté sur la puissance. Mais 43. Dxe2!? aurait été nettement plus résistant que 43. Rd2?? qui mène à des complications graves.

Éric Myre (1927) – Nicolas Chiffot (1918)
Les Blancs abandonnent 0-1


Encore un abandon prématuré de la part de Pierre. Perdre une tour et deux pions contre deux pièces n’est absolument pas dramatique.

Sébastien Caron (1931) – Pierre Beauchemin (1668)
Les Noirs abandonnent 1-0






Maintenant pour le dessert, Gaétan «pression de temps» Lapierre va vous montrer comment faire pour perdre avec une qualité de plus en finale. Il y a eu plusieurs imprécisions de part et d’autre, je ne les nommerai pas toutes. Mais tout de même intéressant le coup 25. Fg5! qui a permis de gagner la qualité (sinon 26. Fxh6!).

Gaétan Lapierre (1847) – Paul Cummins (1736)
Les Blancs abandonnent 0-1


Le tournoi se poursuit la semaine prochaine alors que deux titans s’affronteront, Réjean et François. Moi je n’ai qu’à gagner ma partie de la semaine prochaine contre Richard et celle de la semaine suivante contre François pour devenir expert, c’est comme si c’était déjà fait! Quant à Daniel, il affrontera Bertrand.