Définition de la semaine

Pat : Preuve irréfutable qu’aucun des deux adversaires ne méritait la victoire.

François semble profiter de l’absence du MI Arnaud Rainfray. Enfin, je ne dis pas que François ne pourrait pas gagner de tournoi si le maître français était présent, mais disons que la compétition est moins féroce pour l’instant.

François est dorénavant en tête dans le tournoi grâce à 15. Dg4! qui crée des complications aux Noirs. Comment défendre à la fois le pion g7 et empêcher le sacrifice en e6? Ensuite, 18. Df3! obligera Claude à faire le grand roque, ce qui n’est pas nécessairement l’endroit le plus sécuritaire pour son roi. Ce qui permettra à François de gagner une tour et forcer l’abandon.

François Caire (2196) – Claude Lessard (2076)
Les Noirs abandonnent 1-0






La partie qui opposait Richard à Réjean n’a pu faire de vainqueur. Richard devait toutefois faire attention à la batterie fou-dame qui menaçait de mater à tout moment en g1. Une fois tout le matériel échangé, les deux adversaires ont conclu qu’il est inutile de poursuivre avec des fous de couleurs opposées.

Richard Sauvé (1971) – Réjean Plante (2047)
Nulle ½-½


Je croyais avoir épuisé toutes mes gaffes lors du tournoi de Montmagny, apparemment que non. J’avais une certaine pression sur la colonne f jusqu’à ce que je fasse une erreur de calcul, 25…Dxf2 n’est pas jouable puisque le roi n’aura qu’à se tasser et les Blancs pourront attaquer très férocement par après. J’ai donc dû perdre un pion pour rien en plus d’aller tout droit vers une finale très désavantageuse.

Jonathan Perron (1924) – Dominic Cournoyer (1958)
Les Noirs abandonnent 1-0