Définition de la semaine
Pat : Preuve irréfutable qu’aucun des deux adversaires ne méritait la victoire.

Après deux rondes, dans les sections A et B, quelqu’un mène sans partager cette position de tête. Arnaud est seul avec 2 en 2 dans la section A, tandis que Jonathan mène la section B avec le même pointage. Mais bon, c’est sans doute parce qu’Arnaud avait un point gratuit en affrontant l’intrus.

Voilà une manœuvre digne d’un maître, faire tout pour que mon cavalier a4 ne soit pas dans l’action. En fait, la seule façon de sortir mon cavalier de ce trou est de libérer la case b2, mais le hic c’est que la dame noire rentrerait en a3. J’ai donc dû donner le pion c4 pour tenter d’avoir du contre-jeu, en vain. Ensuite, 23…Ce3 suivi de 25…Cg4 sera suffisant pour concrétiser le tout.

Dominic Cournoyer (1942) – Arnaud Rainfray (2397)
Les Blancs abandonnent 0-1




Maintenant, voyons un sacrifice spectaculaire, 23. Txd7! Bien jugé de la part de Richard, non seulement les Blancs auront tout de même un pion après avoir sacrifié la qualité, mais les Noirs souffriront sur les cases noires. Les Blancs gagneront un autre pion suite à 33…Fg4? Bref, la paire de fous blanche était tout simplement trop active alors que la tour noire est bloquée par la structure de pions. Les Blancs n’ont tout simplement eu aucune difficulté à gober les pions noirs.

Richard Sauvé (1960) – Bertrand Auger (1987)
Les Noirs abandonnent 1-0

Stéphane a sans doute été inspiré par la partie d’Arnaud la semaine dernière. Ce qui est particulier dans sa partie, c’est qu’il est difficile d’identifier un coup particulier qui serait une erreur fatale de la part de Claude. L’attaque blanche était tout simplement bien orchestrée et difficile à parer. En fait, c’est une série d’imprécisions qui a mené à cette issue.

Stéphane Drolet (2129) – Claude Lessard (2111)
Les Noirs abandonnent 1-0





Nicolas a tenté d’obtenir une attaque féroce en sacrifiant deux pièces pour une tour et un pion. Disons qu’il n’a pas joué les coups d’attaque les plus précis, mais Jonathan s’est tout même défendu convenablement. Évidemment, une fois la pression disparue et le roi blanc en sécurité, il va de soi que la paire de fous fera le reste du travail contre une tour seule.

Jonathan Perron (1896) – Nicolas Chiffot (1814)
Les Noirs abandonnent 1-0


Appariements de la semaine prochaine
(Les Blancs sont à gauche et les Noirs à droite. Si nos binettes ne vous disent rien, pointez votre souris sur les photos)

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