Maître Caire est toujours en route pour la conservation du titre de Champion de la Ville. Mais il n’y a que deux rondes de jouées, alors tout est encore possible. N’importe qui peut remporter le Championnat, du moins théoriquement.


François affrontait probablement son rival le plus difficile, mais en même temps ça ne semble pas avoir beaucoup d’importance puisqu’il a fort probablement joué sa meilleure partie du tournoi, y allant d’un spectaculaire sacrifice de qualité en a6. Ensuite, Stéphane n’aura pas le choix de céder un pion suite à 14. h3! d’apparence tranquille qui pourtant gagne un pion de force, les Noirs sont forcés de jouer les coups qui suivent sous peine de perdre une pièce. Le dernier défi de François est de faire en sorte que ses pions doublés sur la colonne b ne le soient plus, une fois que ce sera fait, Stéphane ne pourra plus arrêter cette marée de pions.

François Caire (2229) – Stéphane Drolet (2141)
Les Noirs abandonnent 1-0

Passons à ma partie maintenant, sur 23 coups, je ne suis pas certain d’en avoir joué la moitié correctement. J’étais vraiment sans inspiration suite à l’emprise que les Noirs avaient sur d4. Le clou dans le cercueil était évidemment 18. Fa3? qui ne permet plus de sacrifier le fou sur d4 pour limiter les dégâts.

Dominic Cournoyer (1974) – Jonathan Perron (1949)
Les Blancs perdent au temps 0-1

J’ignore si Bertrand a été inspiré par François pour avoir sacrifié la qualité, mais disons que la compensation était moins évidente. Bien sûr, ça déroque le roi adverse, mais ce n’est probablement pas suffisant pour gagner la partie. D’ailleurs, si Sébastien n’avait pas été égarer sa tour en b4, il aurait probablement eu le temps de mener une attaque intéressante avant que le cavalier de Bertrand ne s’enligne sur l’avant-poste en e4.

Sébastien Caron (1984) – Bertrand Auger (1976)
Nulle ½-½

Quant à Richard, il semble déterminer à faire un tournoi parfait, il a déjà vaincu ses deux plus coriaces adversaires de la section B suite à sa partie contre André. Ce dernier aurait dû pousser c6 plutôt afin d’éviter que Richard profiter de la faiblesse en c7. Ensuite avec les Blancs n’hésiteront pas à profiter d’une structure de pions si amochée.

Richard Sauvé (1941) – André Bourassa (1767)
Les Noirs abandonnent 1-0

Appariements de la semaine prochaine

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