Excuse échiquéenne de la semaine
La table était croche et penchée vers moi, vous comprendrez donc que la loi de la gravité fait en sorte que c’était plus facile pour l’adversaire de damer en premier.

Rassurez-vous, je n’ai pas écrit «Fini les nuls!», je voulais simplement parler des parties nulles. Donc, vous êtes toujours les bienvenues au club. Maître Caire a décidé qu’il en a assez de faire des nulles contre des nuls, comme par exemple lors de la troisième ronde du tournoi du Carnaval. Il mène le Montcalm 5 avec 3/3 et semble déterminé à se diriger vers un tournoi parfait.

Sébastien qui faisait face à une opposition pas mal plus coriace, cette fois-ci, a mal calculé les conséquences de 28…Fxb3?! Ensuite, François a simplement décidé de laisser l’adversaire reprendre deux pièces pour une tour, sachant que le pion c damera facilement.

François Caire (2177) – Sébastien Caron (1936)
Les Noirs abandonnent 1-0



Dan a pris l’avantage après avoir sacrifié son fou sur les deux pions de l’aile roi. Bertrand n’a jamais osé prendre le fou, craignant les complications qui auraient pu en résulter. Quoiqu’il en soit, l’avantage de Dan s’est écroulé d’un coup sec lorsqu’il est tombé au piège tendu par l’adversaire. En effet prendre le pion e5 mène à la perte d’une pièce et en conséquence, à la défaite.

Dan Bernatchez (1978) – Bertrand Auger (2001)
Les Blancs abandonnent 0-1



En plus d’avoir une mauvaise position, j’ai tout simplement mal calculé. Après avoir joué 21…Txc7?, je croyais pouvoir coincer une pièce avec 23...Db8, mais j’imagine que je n’ai pas besoin de vous expliquer pourquoi ça ne marche pas. Ensuite, je me suis achevé encore plus avec 25...Cxf2? qui perd également du matériel.

Richard Sauvé (1986) – Dominic Cournoyer (1917)
Les Noirs abandonnent 1-0





C’est probablement la première fois qu’Éric et Sophie jouent sur le même échiquier dans le cadre d’un tournoi, mais ils ont certainement joué ensemble souvent en dehors du club. Quoiqu’il en soit, Sophie a abandonné immédiatement après s’être rendue compte que son dernier coup est un cadeau. C’est beau l’amitié, n’est-ce pas?

Éric Dumont (1658) – Sophie Pelletier (1143)
Les Noirs abandonnent 1-0







Pour terminer, la partie entre André et Robert.

Robert Daigle (1380) – André Bourassa (1707)
Les Blancs abandonnent 0-1