RAPPEL: Vous n’avez qu’à cliquer sur les coups des parties ci-dessous pour voir se développer chacune d’elle sur le diagramme qui lui est attribué.

Ulysse Gagnon-Paradis et François Goulet se sont joints à notre tournoi suisse jeudi soir dernier, ce qui fait 24 participants en tout pour le Montcalm 2.

Au premier échiquier de la section A, je m'attendais à une dure partie contre Nicolas, qui a battu d'excellents joueurs tout récemment. Une gaffe inopinée de sa part a toutefois entraîné la perte d'un cavalier dès le 9è coup:


0-1

Au deuxième échiquier, on a assisté à une certaine surprise: Une gaffe encore, mais tard dans la partie, cette fois, de mon ami Bertrand (f5??, au 25è coup) a permis à François de se frayer rapidement un chemin jusqu'à la victoire. Pas si surprenant en fait, car François m'a montré à quel point il pouvait être dangereux lors de nos deux dernières parties, qu'il aurait dû gagner aussi (voir mes deux dernières chroniques).


1-0

Au troisième échiquier, Sébastien nous a fait une démonstration de la supériorité du cavalier sur le mauvais fou. Les quelques pions faibles dont Gaétan était lesté ont sans doute rendu la percée des Blancs beaucoup plus facile:


1-0

Dans la section B, Jacquelin Perreault et Eric Dumont partagent pour l'instant la tête, ayant tous deux gagné leurs deux premières parties. La partie qui opposait Karl et Jacquelin a longtemps été égale, mais le pion isolé qu'a accepté Karl au 30è coup a commencé à le mettre sur la défensive, et il ne s'est pas méfié suffisamment des chausse-trappes inattendus que recèlent souvent les finales rois et pions: Au moment de l'abandon, il n'y a évidemment plus rien à faire pour les Blancs, le pion b3 étant condamné:


0-1

Enfin, dans une partie assez difficile à suivre, merci, Réal est venu à bout de Vance, qui n'avait plus assez de cartouches pour continuer:


0-1

La semaine prochaine: Auger-Chiffot, Sauvé-Caron et Lapierre-Moisan, pour la section A. Perreault-Oliver, Bisson-Dumont et Gagnon-Bender, pour la section B. De leur côté, Robert Daigle et mon excellent ami Uwe Heilmann se retrouvent seuls à deux en deux, dans la section suisse.