Hé oui, avec mon immense talent sublime, je mène toujours le tournoi Montcalm 3 après deux rondes. Oups! J’ai oublié de mentionner que je suis en tête ex æquo avec Éric Myre et Réjean Plante. D’ailleurs, j’affronterai ce dernier la semaine prochaine, ce qui va peut-être mener à une prochaine chronique moins fanfaronne que celle-ci…

Richard n’a décidément aucune difficulté à annuler contre François. Ce dernier a préféré opter pour une perpétuelle après que toutes les pièces aient été échangées. C’était peut-être nulle, mais les Blancs avaient tout de même un léger avantage étant donné la faiblesse du pion e6.

François Caire (2206) – Richard Sauvé (1917)
Nulle ½-½



Un autre favori qui n’aura pas deux en deux. Éric a su comment manœuvrer pour se créer un pion passé contre Daniel. Seul 36…b6 permet de sauver la partie. Sinon, 37. b4! fera en sorte que les Blancs pourront damer en premier. Peut-être que les Noirs auraient mieux fait de ne pas échanger l’artillerie lourde pour éviter cette finale inconfortable?

Éric Myre (1922) – Daniel Bonneau (2034)
Les Noirs abandonnent 1-0



D’après tout ce sont juste des experts, annuler contre eux c’est tellement facile! Yvon a réussi à ouvrir le roi de Bertrand à un tel point qu’il avait de sérieuses chances de gain. Il a finalement opté pour la nulle, sans doute à cause de sa tour clouée en f2. Plus tôt dans la partie, avouez que plusieurs d’entre vous auraient été suffisamment gloutons pour dévorer le pion (11…Dxb2??), n’est-ce pas? Allez! Allez! Avouez! Je suis certain que vous auriez commis cette gloutonnerie.

Yvon Poliquin (1794) – Bertrand Auger (2018)
Nulle ½-½





Franchement, le sacrifice de cavalier était un peu exagéré. Bien sûr Nicolas avait un peu de compensation, une attaque sur le roi au centre. Mais Réjean sait se défendre tout même! Je devrai donc devoir opter pour une autre stratégie contre lui la semaine prochaine.

Réjean Plante (2032) – Nicolas Chiffot (1891)
Les Noirs abandonnent 1-0



Je devais être prudent pour affronter quelqu’un qui a vaincu un expert la semaine dernière. Quoique Bertrand aussi devait être prudent pour affronter nul autre que MOI, parce que j’ai su profiter de ses erreurs. Pour commencer, 18. Dg5? perd un pion dans toutes les variantes grâce à 19…e4!, ensuite 30…Fd4! me permettra de prendre l’avantage de deux pions, ce qui me semble être gagnant, malgré la finale de fous de couleurs opposées.

Bertand Fortier (1583) – Dominic Cournoyer (1931)
Les Blancs abandonnent 0-1

Je vous laisse sur une fin de partie amusante. Malgré l’avantage matériel écrasant que Gabriel a, il ne peut tout simplement pas mater Éric.

Éric Dumont (1620) – Gabriel Boulianne (1515)
Nulle ½-½