Frappant en relève de Dominic cette semaine, j'ai choisi pour titre cette phrase fameuse prononcée par Danton à l'époque de la Révolution française, que notre ami Arnaud Rainfray pourrait faire sienne: jouant contre Sébastien Caron en première ronde du Montcalm 4, il n'a pas craint d'allumer un pétaradant feu d'artifice tactique, et de ce feu il a tiré les marrons, comme vous pourrez le constater ici. (A propos, Danton a fini ses jours sur la guillotine, comme beaucoup d'acteurs de la Révolution française d'ailleurs. Arnaud ne risque guère un sort pareil, d'autant plus que la peine de mort a été abolie, en France comme ici. Quant à la guillotine au sens figuré, il s'en sert beaucoup plus souvent que ses adversaires, depuis son arrivée chez nous.






Les trois favoris l'ont emporté dans la section A. Voici les deux autres parties, de même que celle du quatrième échiquier, opposant Dominic à David Imbeault. Comme je suis pressé aujourd'hui, je n'ajouterai guère de commentaires, sinon pour préciser qu'en une douzaine de tentatives, je n'ai jamais battu Stéphane Drolet (une nulle seulement!) et que la partie de jeudi soir a constitué une suite de cette série noire pour moi.