Voici trois parties de la première ronde.

Celle du premier échiquier, qui avait commencé comme une sicilienne, s'est muée en française : une partie très fermée, où les chances sont longtemps restées à peu près égales jusqu'à ce que soudain, le 35...Th3 ! de Sébastien apparaisse imparable : cette tour va s'installer en e3, chassant la dame blanche de la protection du pion e5, ce qui livrera le roi blanc à l'artillerie ennemie.

Au troisième échiquier, j'ai eu bien du mal à vaincre la résistance de Martin. Au 39è coup, je devais jouer ...b6 ou ...b5, ce que je n'ai pas compris. Après 40.Cc5+ Rd5, les Blancs auraient dû prendre le pion b7, ce qui rendait la victoire noire improbable. En jouant 41.b3 ??, Martin m'a rendu la tâche trop facile.

Au quatrième échiquier, Carlos a rapidement manqué d'espace. Au 31è coup, il a sacrifié un cavalier pour briser l'étreinte noire, une idée qui en valait bien une autre, mais qui n'a pas empêché Paul d'accroître tranquillement son avantage, les Blancs ne disposant d'aucun contre-jeu.